Provencher Roy Provencher Roy
 

Centre sur la biodiversité de l'Université de Montréal

Montréal / Canada

Situé sur le site du Jardin botanique de Montréal, le Centre sur la biodiversité de l’Université de Montréal est un projet conjoint de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal et de l’Institut de recherche en biologie végétale. Le projet se décline en deux bâtiments phares, d’une superficie totale de 5 100 m2, liés par un passage vitré et formant une cour centrale dont la végétation fera éloge à la biodiversité où l’architecture durable est primordiale.

Le pavillon en forme de « L » réparti sur quatre niveaux, en prolongement des serres existantes, offre un lieu exceptionnel de conservation et de mise en valeur de l’herbier Marie-Victorin, des collections entomologiques Ouellet-Robert, des collections mycologiques du Jardin botanique et de celles de l’Insectarium. Une quarantaine de professeurs, chercheurs et étudiants y trouvent l’environnement le plus propice à la recherche et à l’enseignement, à la conservation et au développement de collections.

Le projet a été construit selon des critères qui pourraient permettre une certification LEED Or. Érigé dans le respect du site et parfaitement intégré à ce dernier, il offre un milieu de vie agréable et stimulant pour le personnel qui y travaille. Le tout est caractérisé par un gabarit peu élevé qui jamais ne domine la nature environnante mais qui s’y insère en manifestant un souci pour le soutien de la biodiversité, tant animale que végétale. Un équilibre se devait d’être créé entre la nature discrète de certaines activités du laboratoire et la perméabilité, la transparence qui découle de la beauté exceptionnelle du site.

Le concept architectural se déploie autour des thèmes suivants : clarté et luminosité; légèreté et transparence. Il fait écho à la double vocation du laboratoire en créant un ensemble de deux volumes perpendiculaires, chacun développant une tectonique distincte. Le bâtiment s’ancre résolument dans la formidable présence du lieu. L’homme et la science s’insèrent dans cette nature qu’ils tentent de comprendre et de protéger.